Les pêcheurs amateurs menaceraient (eux aussi) l'écosystème en Méditerranée

Selon une étude menée en 2014 et par Toni Font et Josep Lloret de l’université de Gérone (Espagne) publiée par , Les pêcheurs amateurs menaceraient l'écosystème en Méditerranée.

Leur étude réalisée sur plusieurs zones marines au large de l’Espagne, de la France, de l’Italie et de la Turquie démontrerait que les prises effectuées par les pêcheurs amateurs représenteraient jusqu'à 50% des prises réalisées par la pêche industrielle (hors chalut).
De plus, 45 espèces vulnérables seraient menacées par cette pêche amateur.

Les deux chercheurs mettent aussi en avant la pollution générée par le matériel de pêche amateur laissé à la mer, tel que les plombs et les fils de pêche dont le nylon mettrait 600 ans à se dissoudre.
Toni Font et Josep Lloret vont même jusqu'à mettre en cause certains appâts de vers exotiques utilisés et qui pourraient coloniser certaines zones.

En conclusion de leur étude, Toni Font et Josep Lloret préconisent d'adopter un règlementation spécifique pour les espèces vulnérables et de limiter le nombre de prises.

En France il existe déjà une règlementation générale à laquelle vient s'ajouter une règlementation locale qui sélectionnent les espèces autorisées et le nombre de prises par espèces.

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